L’Hottonie des marais, une plante qui aime l’eau

L’Hottonie des marais est  une plante qui vit dans les eaux stagnantes. Elle est fixée dans la vase et ses feuilles, en lanières étroites, sont submergées. Elle fleurit de mai à juillet.

Elle est malheureusement en régression dans nos régions par suite de la disparition progressive de son habitat.

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Publié dans 05 En Mai, Les plantes à l'affiche | Tagué , , , , , , , | 2 commentaires

Les champignons prendraient un coup de vieux !

Il y a quelques mois, la Gazette vous a proposé une série d’articles sur l’évolution de la vie et des plantes sur la Terre. Mais une découverte réalisée récemment en Afrique du Sud pourrait bouleverser considérablement la chronologie admise jusqu’ici : des traces de champignons datant de 2.4 milliards d’années ont peut-être été trouvées!
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Une devinette palustre

La Gazette vous propose une nouvelle devinette. Attention : pour trouver la réponse, il faudra vous mouiller!
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La Saxifrage à trois doigts, une plante condamnée aux travaux forcés?

Une plante qui brise les pierres, c’est en effet l’étymologie de saxifrage. Et lorsqu’on ne possède que trois doigts, la vie ne doit pas être facile tous les jours…
Voici donc la Saxifrage à trois doigts. Pour une fois, ne la piétinons pas et découvrons plutôt ses facettes mystérieuses.

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Publié dans 04 En Avril, Les plantes à l'affiche | Tagué , | Laisser un commentaire

60.065 nuances de vert

60.065 espèces d’arbres sur la Terre. C’est la conclusion d’un inventaire réalisé par le Botanical Gardens Conservation International (BGCI).
Les arbres représentent donc environ 20% des espèces de plantes à graines (c’est-à-dire l’ensemble des plantes à fleurs et des conifères). 

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Une petite devinette

En attendant le prochain article, la Gazette vous propose une petite devinette. Pour cela, elle vous envoie à la gare!
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Publié dans 04 En Avril | 4 commentaires

L’éclairage public avance le printemps

Une hirondelle ne fait pas le printemps, dit le proverbe, mais l’éclairage public l’avance de presque une semaine. C’est le résultat d’une étude publiée par l’Université d’Exeter
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Le vert de l’hiver : quelques plantes communes de nos forêts

Les températures s’adoucissent peu à peu; le printemps est de retour. La Gazette vous présente toutefois un dernier billet sur l’aspect végétatif de quelques plantes très communes en forêt. Nous vous les avions précédemment montrées en fleurs, les voici maintenant dans leur parure hivernale.

Dorine à feuilles opposées

Dorine à feuilles opposées

Ficaire

Lamier jaune

Lamier jaune


Nous nous sommes promenés dans la forêt de Soignes, au sud-est de Bruxelles. Nous y avons suivi 2 vallons creusés par des ruisseaux qui contribueront à former un peu plus loin vers l’aval la rivière appelée la Woluwe : il s’agit du Wollenborre et du Vuylbeek.

 

Wollenborre signifie la « fontaine laiteuse » et le Vuylbeek est le ‘ruisseau sale », bien que ses eaux soient au contraire très propres! Sur leurs rives nous allons bien sûr rencontrer des plantes qui se plaisent dans les milieux humides.

Le vallon du Vuylbeek en hiver

Le vallon du Vuylbeek en hiver

La Dorine à feuilles opposées (Chrysosplenium oppositifolium)

Voici la première espèce, rencontrée au bord du ruisseau. La Dorine à feuilles opposées est une plante rampante, assez commune sur les sols pauvres, acides, très humides et ombragés. Si ces conditions sont réunies, elle peut former des tapis assez étendus.

Tapis de Dorine à feuilles opposées

Tapis de Dorines à feuilles opposées dans le vallon du Wollenborre


confusionsOn peut la confondre avec sa sœur, la Dorine à feuilles alternes (Chrysosplenium alternifolium) qui vit dans les mêmes milieux. Mais celle-ci a évidemment des feuilles disposées de manière
alterne, donc non opposées. En outre, ses feuilles ont des lobes bien incisés (ci-dessous à gauche), tandis que celles de la Dorine à feuilles opposées possèdent des dents à peine esquissées (ci-dessous à droite).

Dorine à feuilles alternes

Dorine à feuilles alternes : les dents sont lobées

Dorine à feuilles opposées : les dents sont émoussées

Dorine à feuilles opposées : les dents sont émoussées


confusionsEn hiver, une méprise est également possible avec une autre plante rampante aux feuilles crénelées : le Lierre terrestre (Glechoma hederacea). Mais les feuilles de celui-ci sont plus grandes et surtout elles dégagent une odeur agréable quand on les froisse, car leur face inférieure porte des glandes d’huiles essentielles.

Les feuilles du Lierre terrestre en hiver

Les feuilles du Lierre terrestre en hiver


En février, la Dorine exhibe déjà ses boutons floraux, déposés au sommet de la tige.

Les boutons floraux au sommet de la tige

Les boutons floraux au sommet de la tige

Ils donneront prochainement (en mars) de toutes petites fleurs composées de 8 étamines entourées de 4 tépales verdâtres.

La fleur apparaîtra en mars

La fleur apparaîtra en mars


lienPour en savoir plus sur la Dorine à feuilles opposées, lisez ou relisez le billet que la Gazette lui avait consacré il y a un an.


classificationTerminons par la classification des Dorines. Elles sont bien évidemment des plantes à fleurs  (des angiospermes) et plus précisément des dicotylédones. Elles appartiennent à la famille des Saxifragacées.

Classification APG IV (* … * : nouveau dans l’APG IV)

Saxifrage à trois doigts (Saxifraga tridactylites)

Saxifrage à trois doigts (Saxifraga tridactylites)

En Belgique, nous trouvons comme autres représentants de cette famille les Saxifrages (Saxifraga).

L’un des plus communs est le Saxifrage à trois doigts (Saxifraga tridactylites), qui passe inaperçu la plupart du temps.

Sans doute l’avez-vous déjà piétiné sans vous en rendre compte. Une petite plante souvent rougeâtre et aux fleurs blanches. Elle vit sur les terrains secs et les rochers, mais pousse désormais également sur les trottoirs, les vieux murs ou les surfaces couvertes de graviers comme les parkings.
Saxifrage vient d’ailleurs du latin saxum (rocher) et de frangere ( briser).

Ses feuilles ont le plus souvent trois lobes (parfois cinq), d’où son qualificatif « à trois doigts ».


La Ficaire (Ficaria verna)

Tout le long du ruisseau nous apercevons d’autres tapis composés de feuilles vert brillant, à long pétiole et en forme de cœur, ressemblant un peu à celles du lierre terrestre.

Ficaires en hiver

Ficaires en hiver

confusionsMais la feuille du Lierre terrestre est bordée de dents arrondies (on dit qu’elle est crénelée) tandis que celle de la Ficaire ondule légèrement (voir photo ci-dessous).
La base de la feuille dessine souvent un triangle aigu, et non deux lobes arrondis comme celle du Lierre terrestre.

Une feuille de Ficaire en hiver

Une feuille de Ficaire en hiver

Remarquez aussi sur la photo ci-dessous que la partie inférieure du pétiole de la Ficaire  est dilatée.

La gaine élargie du pétiole

La gaine élargie du pétiole


lien

Pour en savoir plus sur la Ficaire, et notamment son mode de vie original et sa reproduction par bulbilles, lisez ou relisez le billet que la Gazette lui avait consacré il y a un an.


La Ficaire fleurit en mars

La Ficaire fleurit en mars

classification

Parlons classification :  en regardant la photo ci-dessus, vous aurez sans doute pensé que la Ficaire ressemble à une renoncule.  Vous ne vous seriez pas trompé. La Ficaire appartient en effet à la famille des Renonculacées. Mais pas au genre Ranunculus (les vraies Renoncules). Deux critères aisés permettent de la distinguer de ses cousines : tout d’abord elle possède un nombre élevé de pétales (de 6 à 12), tandis que les autres espèces de la famille n’en ont bien souvent que 5. De plus les pétales de la Ficaire sont étoilés, étalés et étirés en longueur, contrairement à ceux des Renoncules qui forment souvent une coupelle et sont plus arrondis (voir photo ci-dessous).

Fleur de la Renoncule âcre

Fleur de la Renoncule âcre

Classification APG IV


Le Lamier jaune (Lamium galeobdolon)

Un peu plus éloignées des berges du ruisseau, sur un terrain en pente légère, quelques feuilles parsèment le tapis de feuilles mortes tombées des grands hêtres. Elles sont disposées de manière opposée, ce qui nous oriente vers les Lamiacées, la famille des menthes (entre autres). Ce sont les feuilles du Lamier jaune.

Feuilles de Lamier jaune en hiver

Feuilles de Lamier jaune en hiver

Les feuilles sont portées par un long pétiole et de forme ovale ou bien lancéolées; elles sont dentées et pourvues de quelques poils épars.

Le Lamier jaune pousse de préférence sur des sols frais, moyennement humides et ombragés. On le rencontrera fréquemment  dans les sous-bois de feuillus. Mais il a besoin de lumière pour fleurir. Dans l’ombre dense que projettent les hêtres, il se reproduira plutôt de manière végétative, par ses rhizomes (tiges souterraines).

Fleur de Lamier jaune en mai

Fleur de Lamier jaune en mai


lienPour en savoir plus sur le Lamier jaune, lisez ou relisez le billet que la Gazette lui avait consacré l’année dernière : Le vallon de la Mazerine


classificationNous l’avons déjà mentionné, le Lamier jaune appartient à la famille des Lamiacées.

 

Classification APG IV

Classification APG IV (* … * : nouveau dans l’APG IV)

Ce sont pour la plupart des plantes herbacées dont la tige est quadrangulaire et les feuilles sont opposées et décussées (chaque paire de feuilles formant un angle droit avec les paires voisines).
Les fleurs ont généralement deux lèvres (observez la fleur du Lamier jaune ci-dessus), entre lesquelles on peut imaginer la présence d’une gorge. En grec ancien, laimos signifiait « gorge », et c’est là l’origine du nom du genre lamier, et par extension celui de la famille.


 confusionsAttention : ces caractéristiques sont également partagées par les plantes d’une autre famille : les Scrofulariacées.

Une Scrofulaire

Une Scrofulaire


Beaucoup de Lamiacées sont des plantes aromatiques : citons notamment les menthes, les sauges, les thyms etc…

Les Menthes sont également des Lamiacées (ici, une Menthe des champs)

Les Menthes sont également des Lamiacées (ici, une Menthe des champs)


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Publié dans 02 En Février, Les plantes à l'affiche | Tagué , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La police des forêts tropicales humides

Les champignons jouent un rôle crucial dans le maintien de la biodiversité dans les forêts tropicales humides.
Lorsqu’une plante devient dominante dans une zone et menace d’éliminer ses concurrentes, les champignons interviennent et réduisent rapidement sa population.

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Publié dans Actualités | Tagué , , , , , | 1 commentaire

Le vert de l’hiver : le Cerfeuil sauvage, une plante des sentiers battus!

Voici assurément une plante très abondante en hiver. On voit ses jeunes feuilles tout le long des chemins. Très facile à reconnaître car elle ressemble au persil, c’est la première de sa famille à apparaître, et elle sera aussi la première à fleurir dès le mois d’avril.

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Publié dans 01 En Janvier, 12 En Décembre, Les plantes à l'affiche | Tagué , | Laisser un commentaire